Kia e-Niro : le crossover électrique, seul sur son marché (+ photos)

Publié le 02 octobre 2018 à 13h00 | Fabrice SPATH | 3 minutes

Cousin du Hyundai Kona, la version électrique du Niro offre jusqu’à 485 km d’autonomie WLTP et est commercialisée en France à partir de 38 500 euros (hors bonus)

Cousin du Hyundai Kona, la version électrique du Niro offre jusqu’à 485 km d’autonomie WLTP et est commercialisée en France à partir de 38 500 euros (hors bonus)

NOUVEAUTÉ - Second véhicule électrique de la marque, le Kia e-Niro inaugure en Europe et aux États-Unis le marché des SUV compacts et électriques. Commercialisé en France à partir de 38 500 euros (hors aides), le véhicule reprend la chaîne de traction de son cousin Hyundai Kona. Au programme : deux capacités de batteries offrant jusqu’à 485 km d’autonomie et deux niveaux de puissance.


En matière de véhicule électrifié, le e-Niro est sans nul doute l’un des modèles les plus attendus sur le Mondial de l’Automobile qui a ouvert ses portes ce matin à la presse. Présenté sous la forme d’un concept au CES de Las Vegas en janvier dernier, le crossover compact (segment C) n’aura pas d’équivalent en Europe et sur le continent nord-américain avant 2020, date à laquelle Toyota lancera la version « zéro émission » de son C-HR dont la Chine aura la primeur dès l’an prochain.

 

Jusqu’à 485 km d’autonomie

Après le crossover urbain Soul EV lancé il y a tout juste quatre ans qui s’apprête à être renouvelé, le constructeur commercialise en Europe son e-Niro, quelques mois après sa mise sur le marché en Corée. Avec la triplette Hyundai IONIQ, il sera le seul SUV à proposer trois types de motorisation : hybride essence-électrique, hybride rechargeable et, désormais, 100 % électrique.

Sans surprise, la version de série hérite de la chaîne de traction étrennée depuis juillet par le Kona. A savoir un moteur électrique de 100 kW / 136 ch alimenté par une batterie Lithium-Ion-Polymères d’une capacité totale de 39,2 kWh ou un bloc de 150 kW / 204 ch alimenté par une pile de 64 kWh. Si la première version qui devrait représenter le tiers des ventes revendique une autonomie WLTP de 312 km - proche des conditions réelles d’utilisation -, la seconde permet de parcourir jusqu’à 485 km sur une seule charge.

VIDEO – Kia Niro Electric : premier essai en Corée du Sud par Bjorn Nyland

Des chiffres équivalents à ceux du Kona qui s’inscrit pourtant sur le segment inférieur (B SUV), gages d’une consommation énergétique contenue (14,3 et 14,9 kWh/100 km). Et tout comme le cousin, le Kia e-Niro est doté d’un chargeur embarqué de 7 kW réduisant le temps de charge sur une borne compatible à 6h10 ou 9h40 (suivant taille de la batterie). Enfin, il est compatible avec les stations à haute puissance 100 KW pour un plein d’énergie de 10 à 80 % réalisé en moins d’une heure.

100 euros de plus que le Kona Electric

Outre le design et l’habitabilité - volume du coffre de 451 litres pour le Kia, 332 litres pour le Hyundai -, les deux modèles se distinguent surtout par leurs tarifs. S’il faut débourser un minimum de 38 400 euros pour le Kona 39,2 kWh, le e-Niro voit sa grille tarifaire débuter à 38 500 euros avec la même batterie. Des prix auxquels il convient de soustraire le bonus « écologique » de 6 000 euros et, sous conditions, une prime à la conversion de 2 500 euros supplémentaires.

Pour 100 euros de plus, le Kia e-Niro est donc plus habitable tout en offrant un niveau d’équipements similaire. Et la filiale française de préciser sur son stand qu’une offre de financement (LLD) attractive sera proposée au lancement : 397 euros / mois après un premier apport de 1 150 euros, déduction faite du bonus et de la prime à la conversion (durée non précisée). Le constructeur a ouvert son carnet de commandes et les premières livraisons interviendront en fin d’année. Le tout accompagné d’une garantie de 7 ans ou 150 000 km.

 

 

e-ACTIVE

e-DESIGN

e-PREMIUM

Batterie 39,2 kWh

38 500 euros

40 500 euros

/

Batterie 64 kWh

42 500 euros

44 500 euros

46 500 euros

 

Galerie de photos

Fabrice SPATH

Fabrice SPATH

Cofondateur du site, Fabrice roule en électrique la semaine et en hybride rechargeable le week-end. Après être passé par la case ingénierie chez des constructeurs et équipementiers outre-Rhin, il collabore régulièrement avec la rédaction et travaille au développement de la place de marché.