Hydrogène : deux usines pour doper la production de la Toyota Mirai

Publié le 01 juin 2018 à 21h00 | La rédaction | 2 minutes

Écoulée à plus de 5 500 exemplaires depuis 2014, la Toyota Mirai bénéficiera de nouveaux investissements pour doper sa production

Écoulée à plus de 5 500 exemplaires depuis 2014, la Toyota Mirai bénéficiera de nouveaux investissements pour doper sa production

Leader mondial des véhicules à hydrogène, Toyota annonce la construction de deux nouveaux bâtiments qui devraient lui à permettre de fabriquer à grande échelle les deux composants essentiels aux véhicules mus par ce type d'énergie : la pile à combustible et les réservoirs à haute pression. Une initiative qui devrait permettre à la marque de décupler la production de sa berline Mirai.

Pionnier sur le marché des modèles à double motorisation essence-électrique, Toyota veut également favoriser les ventes de véhicules à pile à combustible alimentée à l’hydrogène. Dans un récent communiqué, l'industriel nippon fait en effet part de son intention d’accroître les ventes mondiales d'autos dotées de cette technologie d’ici la fin de la décennie. Et espère ainsi décupler les ventes de sa berline Mirai vendue à 3 000 exemplaires l’an dernier pour passer à au moins 30 000 unités écoulées chaque année et ce dès 2020. Pour parvenir à cet objectif, le constructeur planifie de construire au Japon deux nouvelles usines consacrées aux piles à combustible.

5 500 Toyota Mirai immatriculées depuis 2014

Ces deux usines devraient être opérationnelles « aux alentours de 2020 », précise Toyota dans le communiqué. L'une, située juste à côté de la chaîne d'assemblage originelle, servira notamment à « augmenter la production en série des piles à combustible ». L'autre, au sein du site existant, servira à fabriquer des réservoirs à hydrogène haute pression. Rappelons que la Toyota Mirai a connu un début de carrière quelque peu timide après son lancement fin 2014.

Disponible actuellement dans 11 pays, dont le Japon, les États-Unis et neuf autres pays européens, le modèle a été vendu à seulement 700 exemplaires en 2015. Une situation sans doute liée à son prix, deux fois plus élevé qu’un véhicule hybride, mais aussi en raison du manque de stations de distribution. En progression constante, les immatriculations ont atteint les 2 000 unités en 2016 avant d’atteindre les 3 000 unités en 2017.

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