Paris : des aides pour les auto-écoles et taxis électriques

Publié le 12 décembre 2017 à 17h00 | Fabrice SPATH | 2 minutes

Les taxis bénéficieront d’une aide de 3 000 euros pour l’achat d’une hybride ou d’une électrique

Auto-écoles, taxis, bus et bateaux électriques : pour lutter contre la pollution, la ville de Paris multiplie les aides à l’achat de véhicules « zéro émission ». Autant de nouveaux dispositifs que la maire de Paris présentera aujourd’hui au Conseil de Paris.

 

Jusqu’à 9 000 euros pour un utilitaire électrique

Pour convertir les artisans, commerçants et petites entreprises des départements 92, 93 et 94 à l’électrique, Paris a mis en place une prime à la conversion d’un montant maximal de 9 000 euros destinée à remplacer leurs utilitaires, fourgons et poids-lourds à motorisation diesel par un modèle équivalent « zéro émission ». Une mesure qui sera renforcée par une série de dispositifs d’aide à l’achat de véhicules électriques ou hybrides. Hier, en marge du vote du budget 2018, Anne Hidalgo a confirmé que l’ensemble de ces propositions sera soumis au Conseil de Paris ce mardi 12 décembre.

 

4 000 euros pour l’installation d’une borne de recharge

Parmi les nouvelles mesures : une aide de 6 000 euros pour l’achat d’une voiture électrique par une auto-école, une prime de 9 000 euros pour l’acquisition d’un bus électrique ou au GNV (gaz naturel) par les « autocaristes franciliens qui travaillent à Paris » ou encore 9 000 euros pour les professionnels propriétaires de bateaux désireux de passer au « zéro émission ». Les artisans taxis ne sont pas en reste, avec une aide de 3 000 euros pour l’achat d’un véhicule hybride ou électrique d’occasion, une aide de 4 000 euros pour l’installation d’une borne de recharge à leur domicile ou encore un crédit de 200 euros pour faire le plein d’énergie sur l’une des bornes du réseau Belib’.

 

Deux et trois roues également concernés

Les particuliers et les entreprises de moins de 50 salariés devraient également bénéficier d’une aide de 600 euros pour l’achat d’un vélo cargo. Par ailleurs, les professionnels pourront prétendre à 1 200 euros pour un triporteur tandis que les particuliers auront toujours aux 400 euros versés par la ville de Paris pour l’achat d’un vélo à assistance électrique. Autant de mesures qui devront permettre de réduire la dépendance des Parisiens aux carburants fossiles, la commune s’étant fixée pour objectif de bannir les véhicules diesels de ses rues à compter de 2024. Six ans plus tard, ce sera au tour des modèles essence de subir le même sort.

Fabrice SPATH

Cofondateur du site, Fabrice roule en électrique la semaine et en hybride rechargeable le week-end. Après être passé par la case ingénierie chez des constructeurs et équipementiers outre-Rhin, il collabore régulièrement avec la rédaction et travaille au développement de la place de marché.



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