Nissan Qashqai : une troisième génération en hybride et hybride rechargeable

Publié le 28 juin 2018 à 21h00 | La rédaction | 2 minutes

Le troisième opus du Nissan Qashqai adoptera la technologie hybride e-Power ainsi qu’un groupe hybride rechargeable adapté du Mitsubishi Outlander PHEV

Le troisième opus du Nissan Qashqai adoptera la technologie hybride e-Power ainsi qu’un groupe hybride rechargeable adapté du Mitsubishi Outlander PHEV

MODELE A VENIR – Affichant cinq ans et un restylage au compteur dans sa deuxième génération, la prochaine Nissan Qashqai se profile déjà à l’horizon. Une troisième génération qui, selon la division européenne de la marque, bénéficiera notamment d’une motorisation hybride et hybride rechargeable.

Avec l’objectif d’abandonner progressivement les groupes motopropulseurs diesel sur le Vieux Continent, la branche européenne du constructeur Nissan vient de lever le voile sur la prochaine génération de son Qashqai. Dans une interview accordée à nos confrères britanniques d'AutoExpress, son vice-président, Ponz Pandikuthira, annonce en effet l'arrivée de motorisations hybrides et hybrides rechargeables sur le SUV nippon.

« La marque travaille sur une plateforme inédite pensée pour l’intégration de la technologie d’électrification », indique-t-il aux journalistes britanniques. Cette troisième mouture, prévue pour 2020, devrait donc tirer profit de la technologie e-Power, déjà proposée au Japon pour la déclinaison hybride. En ce qui concerne la future version hybride rechargeable, le SUV empruntera sa technologie à Mitsubishi, notamment celle de l’Outlander PHEV. « Nous ne mettons pas en place une grosse stratégie d’hybride rechargeable », a toutefois précisé Ponz Pandikuthira.

Nissan Qashqai hybride rechargeable

Pas de 100 % électrique au programme

Toutefois, bien qu'un SUV tout électrique est prévu au sein de la gamme Nissan – annoncé par le concept iMX révélé lors du Salon de Tokyo 2017 –, le nouveau Qashqai n’adoptera pas ce type de motorisation. À en croire le responsable, « Il n'est pas question de mécanique 100 % électrique, car l'investissement serait beaucoup trop élevé ».

Et d'ajouter : « Quand vous développez une voiture électrique et qu'elle a été pensée en tant que telle, vous faites fondamentalement des choix différents pour la rendre plus efficiente. Si on prend un Qasqhai et qu'on le rend électrique, ce que nous pourrions faire, vous faites des compromis. Il ne sera alors ni un bon véhicule thermique, même avec une hybridation ; ni un bon véhicule 100 % électrique. »