Fiat Chrysler Automobiles s’intéresse désormais à l’hydrogène

Publié le 10 décembre 2017 à 15h00 | La rédaction | 2 minutes

FCA a récemment entamé des discussions avec le sud-coréen Hyundai, pionnier sur la technologie pile à combustible

FCA a récemment entamé des discussions avec le sud-coréen Hyundai, pionnier sur la technologie pile à combustible

De manière récurrente, Fiat Chrysler Automobiles fait l’objet de rumeurs concernant une éventuelle acquisition ou fusion. Dernière rumeur en date : une discussion entamée avec le sud-coréen Hyundai. Mais il n’est pas question de fusion ou rachat mais de partenariat technologique concernant les véhicules à hydrogène.

 

Rapprochement technologique

Depuis sa tentative avortée d'alliance avec General Motors en 2015, le groupe italo-américain Fiat Chrysler Automobiles (FCA) fait régulièrement l'objet de rumeurs de fusion. Des rumeurs qui reviennent à nouveau sur le devant de la scène après l’annonce de Sergio Marchionne, le patron du groupe évoquant un rapprochement avec le constructeur sud-coréen Hyundai. « Nous achetons déjà des composants à Hyundai. Voyons si nous pouvons nous entendre sur d'autres points, particulièrement dans le développement de systèmes de transmission et dans l'hydrogène », a-t-il déclaré à la presse en ajoutant qu'il n'avait « rien à annoncer pour le moment ». Quant à savoir si cette collaboration pourrait déboucher sur une fusion, le dirigeant a répondu par la négative. Rappelons que Marchionne, dont le mandat expire en avril 2019, travaille actuellement sur un nouveau plan stratégique qui court jusqu’en 2022.

Hyundai hydrogène 

Un plan stratégique pour 2018

Un plan qui devrait être présenté au deuxième trimestre 2018 et qui contraint le constructeur à se séparer de plusieurs activités dans les équipements automobiles. Une décision motivée par la volonté du groupe à simplifier son portefeuille d’activité. M. Marchionne a également profité de l’occasion pour confirmer les scissions de Magneti Marelli, qui fabrique des phares, des éléments de moteurs, des composants électroniques, des suspensions ou encore des pots d'échappement, et du fabricant de machines-outils Comau. Il a précisé que celles-ci seraient deux opérations particulièrement distinctes, « étant donné le potentiel de développement de Comau dans l'intelligence artificielle et la robotique », des précisions rapportées par l’agence Reuters. « Que cela prenne la forme d'une scission ou d'une distribution aux actionnaires, ou si nous allons récupérer de l'argent dans le cadre de cette procédure, tout doit faire l'objet de discussions avec le conseil d'administration, nous n'avons pas encore tranché », a expliqué le dirigeant italien.

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