Mégane RS : Renault réfléchit à une solution hybride léger

Publié le 23 septembre 2017 à 11h00 | La rédaction | 3 minutes

La prochaine génération de la Renault Mégane RS pourrait être électrifiée en embarquant un système hybride léger destiné à réduire légèrement émissions et consommations

La prochaine génération de la Renault Mégane RS pourrait être électrifiée en embarquant un système hybride léger destiné à réduire légèrement émissions et consommations

En présentant la Renault Mégane 4 RS au salon de Francfort, le président de Renault Sport a laissé entendre que l’électrification qui ne cesse de gagner du terrain au sein de la marque au Losange pourrait également toucher sa branche sportive. La prochaine génération de Mégane RS pourrait donc être hybride.

 

Un système hybride léger

Au salon de Francfort qui fermera ses portes demain, Renault expose la nouvelle génération de Mégane RS. Il s’agit de sa quatrième génération animée par un moteur 1,8 litre TCe qui développe une puissance de 300 ch et un couple maximal de 400 Nm. Une version qui pourrait bien être la dernière à bénéficier d’une motorisation thermique classique si l’on croit Patrice Ratti, le président de Renault Sport, répondant aux questions posées par nos confrères roumains d’Automarket. « À l'avenir, toutes les voitures auront un certain niveau d'électrification. Cela ne signifie pas pour autant que la prochaine génération de Mégane RS ou celle de tout autre modèle à venir posséderont à la fois un moteur thermique et un moteur électrique. Il existe de nombreuses possibilités, et la solution micro-hybride (hybridation légère avec alternodémarreur) est l'une d'entre elles », a-t-il affirmé.

Mégane RS 4 

Un éventuel SUV badgé R.S.

Ainsi, la cinquième génération de Mégane RS pourrait donc bénéficier d’une technologie hybride léger qui fonctionne en récupérant de l’énergie lors des phases de freinage et de décélération. En ce qui concerne l’arrivée d’un éventuel SUV au sein de Renault Sport, M. Ratti a confié : « Si nous le faisons, il doit s'agir d'un véritable modèle Renault Sport, c'est-à-dire offrir le plaisir de conduite typique des RS. Et avec un SUV, il n'est pas facile d'obtenir cela. Nous ne le ferons donc uniquement si ces conditions sont réunies ». Il a toutefois précisé que Renault Sport devait étudier la rentabilité de chaque modèle potentiel par rapport au marché avant de se lancer. «  Les marques premium ont déjà développé des SUV sportifs, car ils ont plus d'argent à investir et les produits peuvent coûter plus cher sans problème. La question est de savoir si vous pouvez développer un SUV sportif avec une direction et une suspension d'un niveau suffisant avec un budget inférieur », a-t-il ajouté.

 

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