Quant F : la voiture électrique d’après-demain ?

Publié le 01 janvier 2015 à 18h00 | Fabrice SPATH | 3 minutes

Révélée au salon de Genève 2015, la Quant F sera dévoilée dans une version proche de la série à l’occasion de l’édition 2015

Révélée au salon de Genève 2015, la Quant F sera dévoilée dans une version proche de la série à l’occasion de l’édition 2015

Définie de manière simpliste comme une voiture électrique dopée à l’eau salée, la Quant e-Sportlimousine poursuit son développement. La supercar aux 920 ch sera présentée au salon de Genève 2015 dans une version très proche de la série.

 
En matière de véhicule électrique, les variantes sont nombreuses : 100 % électrique avec la Nissan LEAF ou la Renault ZOE, dopé à l’hydrogène avec le Hyundai ix35 FCEV ou la Toyota Mirai, doté d’un prolongateur d’autonomie thermique – un moteur essence – avec la BMW i3 ou l’Opel Ampera. Basée au Lichtenstein, la société NanoFlowcell AG développe une quatrième voie basée sur le principe de l’oxydoréduction.

Intégrant un dispositif semblable à une pile à combustible qui produit de l’électricité en mélangeant le dihydrogène (H2) stocké dans les réservoirs du véhicule avec le dioxygène (O2) présent dans l’air extérieur, la Quant e-Sportlimousine était l’une des plus belles révélations présentées sur l’édition 2014 du salon de Genève. Poursuivant son développement à Weissach, près de Stuttgart, NanoFlowcell AG vient d’annoncer sa présence sur ce même salon en mars prochain. 3 modèles seront dévoilés sur le stand du jeune constructeur, dont une version proche de la série de la Quant e-Sportlimousine.


Quant e-Sportlimousine
 

Une version proche de la série au prochain salon de Genève

Nouvellement baptisée Quant F, cette berline de sport au design élégant et racé est dotée de 4 moteurs-roues développant une puissance cumulée de 920 ch et un couple « camionesque » de 2 900 Nm. Dotée de deux réservoirs renfermant de l’eau chargée d’électrolytes – essentiellement de l’eau contenant des sels métalliques –, la Quant F embarque également une batterie Lithium-Ion – on parle d’une capacité de 120 kWh, contre « seulement » 85 kWh sur une Tesla Model S – qui peut être rechargée sur une prise de courant domestique ou une borne de recharge. L’eau « salée » alimente la « pile à combustible » qui, grâce à sa membrane spécifique, produit de l’électricité envoyée aux 4 moteurs ou stockée dans la batterie.

Résultat : une autonomie annoncée de 600 km, un 0 à 100 km/h exécuté en 2,8 s et une vitesse de pointe de 348 km/h, ce malgré un poids élevé de 2,3 tonnes. Si peu de caractéristiques techniques ont été dévoilées à ce jour – technologie Flowcell, rendement, remplissage des réservoirs, … –, l’industriel vient d’annoncer qu’une centaine d’ingénieurs travaillaient actuellement sur le développement de la berline dotée de portes en élytres. En attendant le 3 mars 2015, journée presse du salon de Genève …

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Fabrice SPATH

Fabrice SPATH

Cofondateur du site, Fabrice roule en électrique la semaine et en hybride rechargeable le week-end. Après être passé par la case ingénierie chez des constructeurs et équipementiers outre-Rhin, il collabore régulièrement avec la rédaction et travaille au développement de la place de marché.

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